Actif ≠ dominant, passif ≠ soumis : cessons de tout confondre

Je vais commencer par une situation très simple.

Deux hommes ont une relation sexuelle. L’un est dominant, l’autre soumis. Le dominant a envie d’être pénétré et ordonne donc à son soumis de le pénétrer.

Le soumis s’exécute.

Qui est actif ? Le soumis.
Qui est passif ? Le dominant.
Qui domine ? Toujours le dominant.

On peut parfaitement être dominant et passif. On peut tout aussi parfaitement être soumis et actif.

Si cette situation vous semble contradictoire, c’est précisément là que le sujet devient intéressant. Parce qu’à mon sens, la contradiction n’est pas dans la scène. Elle apparaît seulement lorsque nous essayons de faire correspondre des notions qui ne répondent pas à la même question.

Et je crois que c’est une confusion beaucoup plus courante qu’on ne veut bien l’admettre, notamment sur les applications de rencontre et dans certains espaces consacrés au BDSM.

Être actif ou passif ne dit pas qui domine

Lorsque quelqu’un se présente comme actif, passif ou versatile dans un contexte de sexualité entre hommes, il parle généralement de son positionnement ou de ses préférences concernant la pénétration : plutôt pénétrant, plutôt pénétré, ou les deux.

La littérature scientifique anglophone utilise notamment les termes top, bottom et versatile pour étudier ce que Moskowitz et Roloff appellent un sexual position self-label, c’est-à-dire une manière de se définir à partir de sa position sexuelle préférée lors de la pénétration anale. Moskowitz & Roloff, Archives of Sexual Behavior, 2017.

Une importante revue de la littérature consacrée aux hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes rappelle elle aussi que, dans les populations occidentales étudiées, top désigne généralement celui qui préfère la position insertive, bottom celui qui préfère la position réceptive et versatile celui qui pratique les deux. Dangerfield et al., Sexual Positioning among Men Who Have Sex with Men: A Narrative Review.

Cela nous donne déjà une première question très simple :

Quand je dis « actif » ou « passif », de quoi suis-je en train de parler ?

Je parle essentiellement d’une pratique sexuelle ou d’une préférence concernant cette pratique.

Je n’ai encore rien dit de la hiérarchie éventuelle entre les deux personnes.
Je n’ai rien dit de celui qui décide.
Je n’ai rien dit de celui qui donne les ordres.
Je n’ai rien dit de celui qui accepte de les recevoir.
Je n’ai même pas encore dit s’il existe une quelconque dynamique de domination ou de soumission.

J’ai simplement indiqué qui préfère pénétrer, être pénétré, ou les deux.

Dominant et soumis répondent à une autre question

Avec les mots dominant et soumis, nous changeons de dimension.

Le BDSM englobe précisément des pratiques pouvant comporter une distribution asymétrique et consentie du pouvoir. Une revue systématique publiée dans Sexual Medicine décrit ainsi le BDSM comme pouvant impliquer des jeux physiques, psychologiques ou sexuels reposant notamment sur un échange de pouvoir entre participants consentants. De Neef et al., 2019.

Lorsque je dis que je suis dominant, je ne suis donc pas en train de renseigner la personne sur la position que je préfère prendre pendant une pénétration. Je parle de ma place dans une dynamique : je peux poser le cadre, donner une direction, demander, ordonner, décider de certaines choses dans les limites de ce qui a été consenti.

À l’inverse, lorsqu’une personne se définit comme soumise, elle peut exprimer son désir de suivre cette direction, d’obéir, de céder volontairement une part de contrôle ou d’inscrire certaines de ses actions dans le cadre posé par l’autre.

Actif ou passif répond principalement à : « que fais-je sexuellement ? »
Dominant ou soumis répond plutôt à : « comment le pouvoir circule-t-il entre nous ? »

Ces deux dimensions peuvent évidemment coïncider.

Un dominant peut aimer pénétrer.
Un soumis peut aimer être pénétré.

C’est probablement même cette association répétée qui contribue à donner l’impression qu’il s’agit d’une seule et même chose.

Mais une association fréquente ne devient pas pour autant une définition.

Le geste ne suffit pas à révéler la hiérarchie

C’est ici que mon propre exemple devient intéressant.

Je suis dominant et, sexuellement, plutôt passif. Si j’ai envie de prendre du plaisir en étant pénétré par un soumis, je peux simplement lui demander de me pénétrer.

Il est alors physiquement celui qui réalise l’action insertive. Je suis celui qui la reçoit.

Si nous utilisons le vocabulaire actif/passif, il est donc actif et je suis passif.

Mais si cette pénétration est réalisée parce que je la demande dans le cadre de notre dynamique D/s, il n’y a aucune raison pour que l’acte inverse soudainement nos rôles.

Ce n’est pas l’acte qui détermine la dynamique. C’est la dynamique qui donne son sens à l’acte.

C’est exactement ce qui me paraît souvent oublié.

La pénétration est une pratique. Elle peut devenir un outil dans une dynamique de domination, de la même manière que peuvent l’être le Shibari, le bondage, l’impact, certaines contraintes, certaines permissions ou beaucoup d’autres pratiques.

Prenons le Shibari. Une personne attache, l’autre est attachée. À regarder uniquement le geste, nous pouvons décrire celui qui manipule la corde et celui qui la reçoit. Mais cela ne nous suffit pas nécessairement pour comprendre toute la relation entre eux.

La personne qui attache peut être au service de la personne attachée. Elle peut suivre ses instructions. Elle peut agir dans une scène dont le pouvoir est organisé d’une manière complètement différente de ce que l’image laisse supposer.

La même chose est vraie pour la pénétration.

Top, bottom, Dominant, submissive : une distinction qui existe réellement en BDSM

Je veux être particulièrement prudent ici parce qu’il serait facile de tomber dans une comparaison caricaturale entre le français et l’anglais.

Je ne vais donc pas prétendre que « les anglophones comprennent mieux ces différences que les francophones » ou que leur langue serait intrinsèquement plus précise. Je n’ai trouvé aucune base sérieuse permettant d’affirmer cela.

En revanche, il existe dans la littérature BDSM anglophone une distinction extrêmement intéressante entre top/bottom et Dominant/submissive.

Une étude qualitative de Bert Cutler, Ellen Lee, Nadine Cutler et Brad Sagarin consacrée à des couples BDSM de longue durée l’explicite directement. Les auteurs expliquent que top et bottom sont des termes physiques : le top réalise l’action, le bottom la reçoit. Ils donnent comme exemples celui qui utilise un flogger et celui qui est fouetté, ou celui qui attache et celui qui est attaché.

À l’inverse, ils décrivent Dominant et submissive comme des termes relatifs à la direction de l’action et à la dynamique psychologique de pouvoir. Cutler et al., Partner Selection, Power Dynamics, and Mutual Care Giving in Long-Term Self-Defined BDSM Couples, 2020.

Et ils donnent ensuite un exemple presque parfait pour notre sujet : un dominant peut ordonner à son soumis de le fouetter. Dans ce cas, écrivent-ils, le dominant est en position de bottom pour l’activité tandis que le soumis est en position de top.

Celui qui donne physiquement le coup n’est donc pas nécessairement celui qui détient la direction de la scène.

Cette distinction ne signifie pas que tous les pratiquants BDSM utilisent systématiquement les mots ainsi. Les auteurs eux-mêmes précisent que ces termes sont parfois employés de manière interchangeable et que leurs usages peuvent varier selon les personnes.

Mais elle démontre au minimum une chose essentielle :

Il est parfaitement possible de distinguer celui qui fait l’action de celui qui dirige l’action.

En réalité, nous mélangeons au moins quatre dimensions

C’est peut-être là que j’arrive au cœur de ce que j’aimerais proposer avec cet article.

Plutôt que de chercher immédiatement le bon mot pour nous faire entrer dans une case, nous pourrions commencer par demander : à quelle question suis-je en train de répondre ?

Parce que plusieurs dimensions différentes sont régulièrement comprimées dans les mêmes étiquettes.

1. La préférence sexuelle

Est-ce que je préfère pénétrer ? Être pénétré ? Les deux ? Cela dépend-il du partenaire ? Est-ce même quelque chose d’important pour moi ?

C’est ici que les termes actif, passif et versatile deviennent utiles.

2. La position dans une pratique

Qui fait quoi ?

Qui attache ?
Qui est attaché ?
Qui frappe ?
Qui reçoit ?
Qui pénètre ?
Qui est pénétré ?

Cette dimension décrit l’action observable.

Elle ne décrit pas encore nécessairement son sens.

3. La dynamique de pouvoir pendant la scène

Qui dirige ? Qui accepte de suivre ? Qui donne l’ordre ? Qui l’exécute ? Qui choisit ce qui va être demandé dans le cadre établi ?

C’est ici qu’apparaissent réellement domination et soumission au sens de dynamique de pouvoir.

Et cette dynamique peut parfaitement n’exister que pendant une scène.

Quelqu’un peut vouloir être soumis pendant deux heures, dans un contexte sexuel ou BDSM précis, puis retrouver une relation entièrement égalitaire une fois la scène terminée.

Cela reste de la soumission.

Simplement, il s’agit d’une soumission circonscrite à la scène.

4. La dynamique relationnelle

Enfin, chez certaines personnes, la domination et la soumission dépassent le cadre ponctuel d’une pratique.

Elles peuvent organiser une partie de la relation, se prolonger dans le quotidien, déterminer certaines responsabilités ou donner au dominant une autorité consentie dans certains domaines.

Les travaux de Cutler et de ses collègues parlent à ce propos de Power Exchange relationship, c’est-à-dire d’une relation dans laquelle existe un accord durable autour d’un échange de pouvoir. Voir Cutler et al., 2020.

Cette réalité n’est évidemment pas identique à celle de quelqu’un qui souhaite simplement se soumettre pendant une scène de temps en temps.

Mais aucune des deux n’est illégitime.

Un soumis de scène n’est pas un faux soumis

C’est une nuance importante pour moi.

Au départ de cette réflexion, j’avais tendance à regarder certaines personnes utilisant le mot « soumis » sur des applications BDSM en me disant qu’elles confondaient simplement soumission et passivité sexuelle. Après tout, c’est frustrant, j’en ai personnellement un peu assez de voir des mecs se définir comme « Dominants » juste parcequ’ils cherchent à se vider dans un mec qui dit rien, débarque, les suce, et se barre, il n’y a rien de dominant la dedans… ou des Passifs se définir comme « soumis » juste parcequ’ils veulent bien se faire prendre par n’importe qui, sans rien apporter à la relation d’autre que leur orifice, et sans aucun critère de sélection de l’organe pénétrant, c’est à mon sens réduire le soumis à être une « vaginette chauffante »… et c’est tellement méconnaitre l’implication que ça demande de se soumettre…
Et cette confusion existe réellement. Mais la réflexion m’a obligé à préciser mon propre raisonnement.

Quelqu’un peut parfaitement ne souhaiter aucune dynamique relationnelle durable et vouloir malgré tout être véritablement soumis pendant une scène sexuelle.

S’il souhaite recevoir des ordres, céder volontairement une part de contrôle, se placer dans une asymétrie consentie le temps de cette rencontre et tirer précisément son plaisir de cette dynamique, alors je ne vois aucune raison de lui refuser le mot « soumis » simplement parce que tout s’arrête deux heures plus tard.

Il existe simplement plusieurs réalités derrière le même terme.

Mais être passif ne suffit toujours pas à être soumis

L’inverse est tout aussi important.

Aimer être pénétré n’implique absolument pas d’aimer obéir.

On peut être profondément passif sexuellement, souhaiter être pénétré par de nombreux partenaires, aimer une sexualité très libre, très directe ou très intense, sans rechercher la moindre dynamique de soumission.

Et il n’y a évidemment aucun problème à cela.

Ce qui m’intéresse, en revanche, c’est ce qui se passe lorsque les espaces de rencontre BDSM reprennent implicitement les catégories des applications sexuelles classiques en remplaçant simplement :

actif / passif
par
dominant / soumis.

J’ai régulièrement l’impression de rencontrer ce glissement dans les espaces que je fréquente.

Je veux cependant être précis : c’est une observation personnelle. Je n’ai trouvé aucune étude permettant d’affirmer que les applications BDSM seraient massivement investies par des utilisateurs venant des applications conventionnelles faute de partenaires, ni que ce phénomène expliquerait à lui seul l’évolution du vocabulaire.

Je ne vais donc pas transformer mon impression en statistique.

Mais l’existence même de la confusion entre position sexuelle et pouvoir est, elle, documentée bien au-delà du BDSM.

Pourquoi pénétrer est-il si facilement associé à dominer ?

Parce que nos représentations sexuelles ne sont pas neutres.

Plusieurs recherches consacrées à la sexualité entre hommes montrent que les catégories top et bottom peuvent être entourées de représentations beaucoup plus larges : masculinité, féminité, force, passivité, contrôle ou soumission.

Une étude qualitative menée auprès de jeunes hommes gays a ainsi montré que les participants connaissaient très bien les stéréotypes présentant le top comme plus masculin et le bottom comme plus féminin ou soumis. Mais ces mêmes participants critiquaient également ces associations et refusaient souvent l’idée que l’on puisse déduire les pratiques sexuelles d’une personne à partir de son expression de genre. Johns et al., “Butch Tops and Femme Bottoms?”, American Journal of Men’s Health.

La revue de Dangerfield et ses collègues arrive à une conclusion comparable : le positionnement sexuel est influencé par de nombreux facteurs contextuels, parmi lesquels les stéréotypes de masculinité et les dynamiques de pouvoir, mais ces dimensions ne sont pas identiques. Dangerfield et al., 2017.

Autrement dit, nous avons culturellement appris à raconter une histoire autour du geste.

Celui qui pénètre serait celui qui prend.
Celui qui est pénétré serait celui qui donne.
Le premier serait actif.
Donc dominant.
Le second serait passif.
Donc soumis.

Mais à chaque étape, nous avons ajouté une information qui n’était pas contenue dans l’acte lui-même.

Voir qui pénètre nous renseigne sur la pénétration. Pas automatiquement sur le pouvoir.

Le corps peut faire une chose pendant que la dynamique en raconte une autre

C’est probablement ce qui me fascine le plus dans le BDSM.

Le même geste peut prendre des significations complètement différentes selon le cadre dans lequel il s’inscrit.

Une personne peut se mettre à genoux parce qu’on le lui ordonne.
Une autre parce qu’elle souhaite offrir quelque chose.
Une troisième parce qu’elle dirige elle-même une scène où cette posture fait partie de son plaisir.

Extérieurement, le corps peut sembler raconter la même chose.

Relationnellement, ce sont trois histoires différentes.

C’est la même chose avec une corde, une gifle, une pénétration, un collier ou presque n’importe quel autre outil.

« J’aime être actif : est-ce que je suis vraiment soumis ? »

C’est finalement à cette personne-là que j’ai surtout envie de parler.

À celle qui se reconnaît sincèrement dans la soumission mais aime pénétrer.

À celle qui obéit, qui aime suivre une direction, qui trouve du plaisir dans le fait d’exécuter ce que son dominant lui demande et qui, pourtant, finit par se demander si elle serait « vraiment » soumise parce qu’elle préfère être sexuellement active.

Ou, dans l’autre sens, au dominant qui aime être pénétré et qui se demande s’il existe une contradiction entre son désir sexuel et sa position dans la dynamique.

Il n’y a rien à résoudre.

Vous essayez simplement de faire répondre une information à une question qu’elle ne pose pas.

Un soumis actif n’est pas moins soumis.
Un dominant passif n’est pas moins dominant.

Les catégories ne sont pas le problème

Je pourrais terminer en disant qu’il faudrait arrêter de mettre les gens dans des cases.

Mais ce n’est pas vraiment ce que je pense.

Cette conclusion serait même un peu trop facile.

Les catégories peuvent être extrêmement utiles. Les mots nous permettent de transmettre beaucoup d’informations rapidement, d’identifier des désirs compatibles et parfois simplement de comprendre quelque chose de nous-mêmes.

Le problème n’est donc pas que nous ayons des cases.

Le problème commence lorsque nous prenons quatre dimensions différentes et que nous essayons de les faire entrer dans une seule.

Actif n’est pas un synonyme de dominant.
Passif n’est pas un synonyme de soumis.
Top n’est pas nécessairement Dominant.
Bottom n’est pas nécessairement submissive.
Une pratique n’est pas une hiérarchie.
Une scène n’est pas nécessairement une relation.

Et surtout, aucune de ces informations ne permet à elle seule de deviner toutes les autres.

Peut-être avons-nous simplement besoin de mots plus précis

J’aime les langues précisément pour cela : elles nous permettent de découper la réalité en concepts, puis de les transmettre.

Je serais pourtant prudent avec l’idée, souvent répétée, selon laquelle le français serait nécessairement une langue plus précise que les autres. La précision d’une langue dépend aussi énormément du domaine, des usages et des communautés qui la parlent.

Dans le cas qui nous intéresse, le vocabulaire BDSM anglophone nous offre au moins une distinction utile entre la position physique dans une activité et la direction de la dynamique, même si les usages réels de top, bottom, Dominant et submissive restent variables.

Peut-être que nous n’avons donc pas besoin d’inventer un mot nouveau.

Peut-être avons-nous simplement besoin de recommencer à préciser ce que nous voulons dire.

Plus un mot doit porter de réalités différentes, moins nous savons exactement ce que l’autre nous dit lorsqu’il l’utilise.

Et dans un univers comme le BDSM, où le désir, le pouvoir, les limites, les attentes et le consentement ont justement besoin d’être exprimés avec précision, cela n’a rien d’un détail linguistique.

Dire « je suis soumis » peut vouloir dire : j’aime obéir pendant le sexe.
Cela peut vouloir dire : je recherche une dynamique D/s pendant mes scènes.
Cela peut vouloir dire : je souhaite construire une relation dans laquelle une partie du pouvoir est durablement confiée à l’autre.

Et dire « je suis passif » peut simplement vouloir dire : j’aime être pénétré.

Ce sont toutes des informations légitimes.

Elles ne sont simplement pas interchangeables.

Cessons donc de tout confondre

Alors oui : un dominant peut être passif.
Un soumis peut être actif.
Un top peut obéir.
Un bottom peut diriger.
Une personne peut être soumise uniquement pendant une scène.
Une autre peut vivre cette dynamique bien au-delà de la sexualité.

Rien de tout cela n’est incohérent dès lors que l’on cesse de demander à un seul axe de décrire toute une personne.

Ce n’est pas l’acte qui détermine la dynamique.
C’est la dynamique qui donne son sens à l’acte.

La prochaine fois que quelqu’un vous dit qu’il est dominant, ne cherchez donc pas immédiatement à deviner ce qu’il fait avec son pénis.

Ce n’était peut-être tout simplement pas la question.

Sources et références

  • Cutler, B., Lee, E. M., Cutler, N. & Sagarin, B. J., « Partner Selection, Power Dynamics, and Mutual Care Giving in Long-Term Self-Defined BDSM Couples », Journal of Positive Sexuality, 2020. Consulter l’article.
  • Moskowitz, D. A. & Roloff, M. E., « Recognition and Construction of Top, Bottom, and Versatile Orientations in Gay/Bisexual Men », Archives of Sexual Behavior, 2017, 46(1), 273–285. Consulter PubMed.
  • Dangerfield, D. T. II et al., « Sexual Positioning among Men Who Have Sex with Men: A Narrative Review », Archives of Sexual Behavior, 2017, 46(4), 869–884. Consulter l’article intégral.
  • Johns, M. M., Pingel, E., Eisenberg, A. et al., « “Butch Tops and Femme Bottoms”?: Sexual Roles, Sexual Decision-Making, and Ideas of Gender among Young Gay Men », American Journal of Men’s Health, 2012. Consulter l’article intégral.
  • De Neef, N., Coppens, V., Huys, W. & Morrens, M., « Bondage-Discipline, Dominance-Submission and Sadomasochism (BDSM) From an Integrative Biopsychosocial Perspective: A Systematic Review », Sexual Medicine, 2019, 7(2), 129–144. Consulter l’article intégral.

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